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Vous envisagez un chauffage performant et stable toute l’année ? La géothermie eau eau s’appuie sur la chaleur d’une nappe phréatique pour alimenter votre pompe à chaleur. Aussi appelée PAC eau‑eau ou géothermie sur nappe, elle combine rendement élevé, fiabilité et confort durable. En pratique, ses performances restent constantes quelle que soit la météo.

Sommaire

Qu’est-ce que la géothermie eau‑eau ? Définition et principes

Une pompe à chaleur eau‑eau capte des calories dans une nappe phréatique (aquifère) dont la température est généralement comprise entre 7 et 12 °C. Ainsi, l’énergie est transférée via un échangeur à plaques vers le circuit de chauffage et, au besoin, vers la production d’eau chaude sanitaire (ECS). La géothermie sur nappe se distingue par une remarquable stabilité thermique et des performances élevées toute l’année.

Concrètement, l’installation repose sur deux puits distincts: un puits de captage qui prélève l’eau et un puits de rejet qui la réinjecte dans la même nappe après échange thermique. Par ailleurs, on respecte un espacement typique d’environ 10 mètres pour éviter les interférences et le refroidissement de la zone de captage. Dès lors, la géothermie eau eau préserve l’équilibre hydraulique du site et garantit la durabilité du système.

Comment fonctionne une PAC eau‑eau ?

Le circuit type est le suivant:

  1. Le puits de captage et la pompe de puisage amènent l’eau de la nappe vers l’échangeur à plaques.
  2. Un filtre et des dispositifs de contrôle protègent l’échangeur contre le colmatage et la corrosion.
  3. Dans la PAC, le fluide frigorigène s’évapore, puis le compresseur élève sa température et sa pression.
  4. Le condenseur restitue la chaleur au circuit de chauffage (plancher chauffant, radiateurs basse température ou ventilo‑convecteurs) et/ou à l’ECS.
  5. Le puits de rejet renvoie l’eau dans la même nappe, sans pollution, à une température légèrement modifiée.

Rôle clé de l’échangeur à plaques. Il sépare hydrauliquement la nappe et le circuit fermé de la PAC. Il limite les risques d’encrassement interne, sécurise l’installation et facilite la maintenance. En outre, il améliore la robustesse globale dans le temps.

Infographie simplifiée expliquant le principe de la géothermie eau eau pour l'habitat

Infographie: principe d’une PAC géothermie eau‑eau (captage, échangeur à plaques, PAC, rejet).

Les éléments indispensables de l’installation

  • Deux forages/puits (captage et rejet) espacés d’environ 10 m.
  • Pompe(s) de puisage et de circulation, filtres, dispositif de filtration fine et soupapes de sécurité.
  • Échangeur à plaques côté nappe + capteurs de débit, température et pression.
  • Groupe pompe à chaleur eau‑eau, module hydraulique, ballon ECS si nécessaire.
  • Régulation, vannes d’équilibrage et compteur d’énergie pour le suivi de performance.

Avantages et limites de la géothermie eau eau

La géothermie eau eau offre des COP/SCOP élevés grâce à la température stable de la nappe. Par conséquent, les performances restent constantes, même par grand froid. Vous chauffez, produisez l’ECS et pouvez rafraîchir votre logement. Les émissions directes sont faibles et le confort est excellent.

  • Bénéfices: haut rendement (COP souvent >4), stabilité saisonnière, possibilité de rafraîchissement passif et actif, confort acoustique, économies d’énergie et baisse de la consommation électrique à service rendu équivalent.
  • Limites: coût des forages, démarches administratives (Loi sur l’eau), dépendance à la présence d’une nappe avec débit suffisant, vigilance sur la qualité d’eau (fer, manganèse, CO2), risque de colmatage/corrosion sans filtration adaptée.

Obtenir une étude de faisabilité géothermie eau‑eau

Performances: COP, SCOP et stabilité saisonnière

La température de nappe (7–12 °C) limite l’écart avec la température de chauffage. Le coefficient de performance instantané (COP) dépasse fréquemment 4 et peut atteindre 5 à 5,6 sur certains régimes basse température. Ainsi, le SCOP (saison) reste élevé, car l’eau souterraine ne se refroidit pas comme l’air hivernal. Résultat: une facture maîtrisée et un rendement stable.

Pré‑requis et faisabilité de la géothermie eau eau

Vérifiez d’abord la présence d’une nappe accessible dans votre secteur (cartes et données hydrogéologiques). Une étude hydrogéologique et un test de pompage s’imposent pour confirmer la profondeur, le débit minimal et la qualité d’eau. Faites analyser les teneurs en fer, manganèse, CO2 dissous et dureté pour anticiper la filtration et prévenir les dépôts. En outre, assurez un accès chantier suffisant pour l’engin de forage.

Points clés à valider:

  • Débit disponible et régulier selon la puissance visée (ordre de grandeur: 0,25 à 0,35 m³/h par kW thermique, à affiner lors de l’étude).
  • Profondeur des forages compatible avec l’accessibilité et le coût.
  • Éloignement et rejet dans la même nappe pour préserver l’équilibre hydraulique.
  • Qualité d’eau compatible avec l’échangeur à plaques et les matériaux (anticorrosion).
  • Conformité réglementaire et démarches auprès des autorités locales (DDT(M)/DREAL).

géothermie eau eau installée dans un jardin résidentiel près d’une maison moderne

Exemple d’installation de géothermie eau‑eau en habitat individuel.

Dimensionnement et choix des émetteurs

Le bon dimensionnement part d’un calcul de déperditions (isolation, surface, climat). On détermine la puissance PAC et le débit d’eau de nappe nécessaires. Privilégiez des émetteurs basse température: plancher chauffant (idéal), radiateurs BT ou ventilo‑convecteurs. Ils maximisent le COP/SCOP et réduisent les consommations. En rénovation avec radiateurs haute température, des solutions hybrides (appoint) ou la rénovation des émetteurs peuvent être étudiées. Ainsi, la géothermie eau eau délivre son plein potentiel.

Rafraîchissement: passif vs actif

  • Passif: l’eau de nappe, via un échangeur, rafraîchit les émetteurs sans solliciter le compresseur. Très économe. Compatible avec plancher rafraîchissant bien piloté et ventilo‑convecteurs.
  • Actif: la PAC fonctionne en mode « froid ». Plus de puissance, mais consommation supérieure. Recommandé avec ventilo‑convecteurs. Gestion des condensats obligatoire.

Dans tous les cas, surveillez la condensation: sondes hygrométriques, régulation adaptée et température d’eau correctement limitée. Par ailleurs, prévoyez des bacs à condensats et évacuations dédiées sur les émetteurs à air.

Procédure d’installation pas à pas

  1. Études: faisabilité, hydrogéologie, dimensionnement, estimation de coûts et de ROI.
  2. Démarches: dossier Loi sur l’eau (déclaration/autorisation) selon profondeur et débits, assurances, plan de forage.
  3. Forage: réalisation des puits de captage et de rejet, essais et mesure des débits.
  4. Pose: mise en place de l’échangeur à plaques, du groupe PAC et des accessoires.
  5. Raccordements: hydraulique, électrique, évacuation des condensats, instrumentation.
  6. Mise en service: paramétrage, équilibrage, contrôles de sécurité, relevé des performances.
  7. Suivi: réglages d’optimisation, contrat de maintenance et vérification des filtres.

Réglementation et autorisations (France)

Les prélèvements/rejets en nappe relèvent de la Loi sur l’eau (IOTA). Selon le débit et la profondeur, vous déposez une déclaration ou sollicitez une autorisation auprès de la DDT(M) et/ou de la DREAL. Réinjectez l’eau dans la même nappe et suivez les températures de rejet pour préserver l’environnement. Pour un panorama officiel et à jour, consultez le cadre réglementaire de la géothermie. Vous y trouverez les interlocuteurs utiles et les obligations clés.

Coûts, aides et retour sur investissement

Le budget comprend la PAC, les forages/puits, l’échangeur à plaques, la régulation et la mise en service. Les coûts varient selon la profondeur, le débit requis, la puissance, l’accessibilité du chantier et les émetteurs.

  • Ordres de grandeur indicatifs (variables selon contexte): PAC eau‑eau et accessoires: « plusieurs milliers d’euros »; forages/puits: « plusieurs milliers d’euros par puits »; total projet: « budget global significatif » à affiner après étude.
  • Économies potentielles: grâce au SCOP élevé et à la stabilité saisonnière, la facture d’énergie diminue à confort équivalent.
  • ROI: dépend des aides, du prix de l’électricité, du niveau d’isolation et des heures de fonctionnement.

Aides mobilisables (sous conditions): MaPrimeRénov’, CEE (certificats d’économies d’énergie), TVA réduite (5,5 % selon critères) et éco‑PTZ. Les travaux doivent être réalisés par une entreprise RGE QualiPAC. Pour un point d’entrée officiel et détaillé, voir MaPrimeRénov’ PAC géothermiques. Ainsi, vous sécurisez votre plan de financement.

Pour aller plus loin sur le cumul des dispositifs et les plafonds, consultez notre guide synthétique sur toutes les aides (MaPrimeRénov’, CEE, TVA réduite, éco‑PTZ) pour votre PAC.

Demander un chiffrage et les aides disponibles

Entretien, durabilité et garanties

L’entretien biennal obligatoire concerne les PAC de 4 à 70 kW. Il porte sur le circuit frigorigène, les débits, les filtres, l’échangeur à plaques et la sécurité. Réalisez un suivi régulier des colmatages et des pertes de charge, et conservez un journal des interventions. Référence réglementaire: arrêté du 24 juillet 2020 (entretien PAC 4–70 kW).

  • Durées de vie indicatives: 15–20 ans pour la PAC, 30 ans et plus pour les forages bien réalisés.
  • Points de contrôle: étanchéité, pression frigorigène, débits, températures, nettoyage/remplacement des filtres, inspection de l’échangeur à plaques.
  • Qualité d’eau: mettez en place une filtration adaptée et surveillez les paramètres (fer, manganèse, dureté) pour limiter le colmatage et la corrosion.

Les contrats de maintenance sécurisent vos performances et vos garanties. En savoir plus avec notre page dédiée au contrat d’entretien de pompe à chaleur.

Comparatif: géothermie eau eau vs air‑eau vs sol‑eau

  • Rendement: géothermie eau eau ≈ très élevé et stable; sol‑eau ≈ élevé et stable; air‑eau ≈ dépendant de la météo.
  • Coût: eau‑eau > sol‑eau > air‑eau (forages et démarches pèsent sur l’investissement).
  • Bruit: unités intérieures discrètes; pas d’unité extérieure bruyante en eau‑eau/sol‑eau.
  • Démarches: eau‑eau = procédures Loi sur l’eau; sol‑eau = déclaration forage; air‑eau = plus simple.
  • Climat: eau‑eau/sol‑eau performantes partout; air‑eau sensible au grand froid.
  • Entretien: filtration et suivi de débit critiques en eau‑eau; entretien classique côté PAC pour les autres.

Pour les différences techniques côté géothermie horizontale/verticale, consultez notre page PAC géothermique sol‑eau. Ainsi, vous comparez deux approches complémentaires.

Études de cas et check‑list projet

Cas 1 – Maison individuelle de 140 m² (rénovation)

Isolation correcte, plancher chauffant existant, nappe à 18 m avec bon débit. PAC eau‑eau 8–10 kW, rafraîchissement passif l’été. Aides obtenues (MaPrimeRénov’ + CEE), TVA 5,5 % et éco‑PTZ. Économies d’énergie substantielles et confort acoustique. En outre, la stabilité saisonnière évite les chutes de performance hivernales.

Cas 2 – Petit collectif (6 logements)

Besoins mutualisés avec un local technique dédié. Étude hydrogéologique approfondie, instrumentation poussée et suivi d’exploitation. Contrat de maintenance renforcé pour sécuriser le ROI et la performance saisonnière. Dès lors, la géothermie eau eau répond aux exigences de confort et de fiabilité d’un petit immeuble.

Check‑list express

  • Nappe disponible avec débit adapté.
  • Autorisation/déclaration Loi sur l’eau prête avant chantier.
  • Budget intégrant forages, PAC et émetteurs basse température.
  • Place technique suffisante et accès engin de forage.
  • Installateur RGE QualiPAC et contrat d’entretien prévu.

Parler à un expert RGE et obtenir un devis

FAQ – Géothermie eau eau

Quelle différence entre géothermie eau‑eau et sol‑eau ?

La géothermie eau eau puise dans une nappe phréatique via deux puits (captage et rejet), tandis que la sol‑eau échange la chaleur avec le sol via des sondes ou capteurs enterrés. La première offre un SCOP très stable mais requiert des démarches Loi sur l’eau; la seconde est moins administrative mais implique des travaux de sondage.

Faut‑il obligatoirement deux puits (captage et rejet) ?

Oui. Un puits de captage et un puits de rejet distincts, espacés d’environ 10 m, pour éviter les interférences thermiques et réinjecter l’eau dans la même nappe. Cela préserve l’aquifère et la performance.

Quelles démarches administratives (Loi sur l’eau) et délais prévoir ?

Selon le débit/profondeur, déclaration ou autorisation auprès de la DDT(M)/DREAL. Anticipez plusieurs semaines à quelques mois selon la complexité du dossier. Pour un panorama officiel, consultez le cadre réglementaire de la géothermie. Voir aussi la section Réglementation.

Quel est le COP moyen d’une PAC eau‑eau et de quoi dépend‑il ?

COP souvent >4, pouvant atteindre ~5,6 en régime basse température. Il dépend des émetteurs, du delta de température, du débit de nappe, de la qualité d’eau et de la régulation.

Puis‑je rafraîchir ma maison avec une PAC eau‑eau ?

Oui. En passif (très économe) ou en actif (plus puissant). Surveillez la condensation et utilisez des émetteurs adaptés (plancher rafraîchissant, ventilo‑convecteurs). Reportez‑vous à Rafraîchissement.

Quelles aides (MaPrimeRénov’, CEE) et quelles conditions d’éligibilité ?

MaPrimeRénov’, CEE, TVA 5,5 % et éco‑PTZ sont mobilisables sous conditions, avec un installateur RGE. Point d’entrée officiel: MaPrimeRénov’ PAC géothermiques. Détails complémentaires dans Coûts, aides et ROI.

Quel entretien est obligatoire et à quelle fréquence ?

Entretien biennal pour les PAC 4–70 kW. Contrôles des débits, filtres, étanchéité et performances. Référence: arrêté du 24/07/2020. Voir aussi la section Entretien.

Quel budget prévoir (PAC + forages) et en combien d’années se rentabilise l’investissement ?

Le coût dépend de la profondeur, du débit et de la puissance. Les économies d’énergie et les aides améliorent le ROI. Une étude personnalisée reste indispensable pour chiffrer précisément un projet de géothermie eau eau.

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Sophie L.
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